L’économie britannique souffrira du «Hard Brexit»

 | Paru dans Blog FER Genève  | Auteur : Yannic Forney

A mi-mars, l’article 50 du traité de Lisbonne sera activé, ce qui enclenchera officiellement les négociations pour le retrait du Royaume-Uni de l’UE. Pour le moment, il y a une grande agitation à travers le Royaume-Uni et de lourdes incertitudes pèsent sur les employeurs britanniques qui ne savent pas s’ils vont pouvoir continuer à recruter la main-d’œuvre étrangère dont ils ont besoin.

Toutefois, alors que l’article 50 n’est pas encore activé, la pression se fait sentir sur la main-d’œuvre européenne et des départs s’organisent déjà. C’est mauvais signe pour les entreprises implantées au Royaume-Uni et, en particulier, pour la place financière de Londres qui risque de «perdre» sa licence européenne.

Le Royaume-Uni va laisser des plumes dans ce «Hard Brexit». Aux dernières nouvelles, Bruxelles compte réclamer à Londres, comme taxe de sortie, une somme comprise entre 42 et 63 milliards de francs. C’est donc certain que la compétitivité britannique va être mise à rude épreuve.



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